Optimiste

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Je rentre de Constantine, où j’ai visité un salon professionnel dédié au BTPH.

Optimiste.

J’y ai rencontré ce chef d’entreprise algérien. Qui aime ce qu’il fait, et qui aime l’Algérie.

Il me présente son entreprise et ses réalisations. Et ses produits qui n’ont rien à envier aux produits importés

Et qui me raconte comment un bureau d’étude étranger s’arrange pour disqualifier son entreprise au profit d’un concurrent étranger (du même pays que le bureau d’étude), qui propose des produits qui non-seulement ne sont pas forcément certifiés, mais qui coutent quatre fois plus cher que le produit algérien.

Et il me dit : « Par le travail, et par la qualité , je vais les évincer du marché algérien ».

Je salue cet industriel, et tous ceux qui luttent au quotidien. Dans un djihad économique pour imposer le produit algérien, et donner ainsi des emplois aux enfants de ce pays.

Je le salue et salue tous les entrepreneurs algériens, qui œuvrent aussi à l’acquisition de la technologie et qui introduisent ou développent de nouveaux procédés plus économes en énergie, en ressources et plus écologiques.

Le combat, l’enjeu pour l’économie algérienne, c’est notre capacité à imposer un label Made In Algeria, digne de confiance et de respect.

Les entreprises se doivent de mettre en place une démarche qualité, la soutenir et la faire reconnaître par des certifications internationales.

C’est à ce prix, que nous pourrons imposer le produit national. Ici chez nous.

Et c’est à ce prix, que nous pourrons, demain, prétendre à une place sur un marché africain en plein émergence. Et en quête de partenaires sérieux capables d’apporter une réelle valeur ajoutée.

Ce que j’ai vu à Constantine, les entretiens que j’ai eu avec les chefs d’entreprises algériens et les produits algériens qui parlent d’eux-mêmes, me donnent toutes les raisons d’être optimiste.

A plus.

 

 

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